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Le blog de Pascal Andy - L'homme et les relations technologiques

Dossier Julian Assange

La semaine dernière les procureurs américains ont annoncé 17 nouvelles accusations contre Julian Assange pour avoir publié des centaines de milliers de câbles diplomatiques. Ceux-ci portaient entre autre, sur les communications en lien avec les guerres en Afghanistan et en Irak.

C’est un autre coup porté à la liberté d’expression. En fait, ce n’est pas un crime de reporté la vérité. Les lois que les procureurs suivent en font un crime. On se rappelle que rien de ce qu’Assange a publié n’était un mensonge. Tout est vrai.

Dans le cas où Julian Assange est extradé vers les États-Unis, il ne jouira pas d’un procès équitable. Et cette accusation en vertu de la loi sur l’espionnage peut effectivement entraîner la peine de mort. Au mieux ce sera la prison à vie où ses bourreaux pourront le torturer au quotidien, comme ils l’ont fait pour Chelsea Manning et autres réfugiés politiques.

En d’autres mots, le journalisme est en train de devenir un crime. Et cela devrait effrayer tout le monde.

En fait, le crime est la chasse aux lanceurs d’alertes et à ceux qui cherchent à publier ces informations ‘top secret’. La persécution de Julian Assange, Edward Snowden et autres lanceurs d’alertes est un crime contre tous les citoyens du monde. Sans presse libre, nous vivons dans la tyrannie au même titre que la Chine et l’Iran.

La presse est déjà soumise à une forte pression en raison de sa constitutionnalité. Ses liens sont probablement trop étroits avec les agences de renseignement à trois lettres.

Pour tous ceux qui se sentent obligés de répéter le fait qu’Assange est un traître contre son pays, il faut garder à l’esprit ce qui est moral de ce qu’il ne l’est pas. Les seuls traîtres ici sont ceux qui punissent les lanceurs d’alertes pour avoir partagé la vérité sur la guerre, la torture, les crimes de guerre contre l’humanité par les criminels qui dirigent le gouvernement. Assange est puni pour avoir publié la vérité.

Mais les criminels de guerre des gens comme George Bush et Dick Cheney, et Obama et Clinton et Blair, etc., tous ces gens sont en liberté. Assange et Wikileaks s’efforcent de dénoncer leurs crimes.

Il y a cette belle citation de Snowden, qui est l’un des grands héros et patriotes de l’Amérique.

Ne parlez pas parce que c’est la chose la plus sûre, mais parce que c’est bonne chose.

Le système financier actuel se trouve à la base de la guerre. Le Bitcoin (et autres cryptomonnaies décentralisées) et les idéaux du Bitcoin s’opposent de manière extrême à ce monde où l’argent est imprimé par nos banques centrales pour soutenir la violence.

Adapter de ce vidéo de Crypto Lark.